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UNIVERSITE CATHOLIQUE DE L’AFRIQUE DE L’OUEST
fév 8th, 2010 by admin

L’ A C A D E M O S

ACADEMIA PHILOSOPHIQUE D’ABIDJAN

« NUL N’ENTRE ICI S’IL N’EST GEOMETRE ! « 

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SDC12017

SOMMAIRE

Sommaire
jan 15th, 2010 by admin

A LIRE CHAQUE JOUR  SUR L’ACADEMOS

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>>> NUL N’ENTRE ICI S’IL N’EST GÉOMÈTRE !

AGORA DE PHILOSOPHIE>>>

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L’ATELIER DES CONCEPTS >>>

18/01/10 >>> L’EXISTENTIALISME ATHEE DE MAURICE MERLEAU-PONTY (1908-1961) >>>

11/01/10 >>> L’ENTENTE COMME ESSENTIALITE DE LA TACHE HERMENEUTIQUE CHEZ GADAMER >>>

18/01/10 >>> L’EXISTENTIALISME ATHEE DE MAURICE MERLEAU-PONTY (1908-1961) >>>

11/01/10 >>> L’ENTENTE COMME ESSENTIALITE DE LA TACHE HERMENEUTIQUE CHEZ GADAMER >>>

04/01/10 >>> L’EXISTENTIALISME ATHEE DE JEAN-PAUL SARTRE >>>

  • M E N U   D E S   A R T I C L E S

APERCU DE TOUS LES ARTICLES ?

18/01/10 >>> L’EXISTENTIALISME ATHEE DE MAURICE MERLEAU-PONTY (1908-1961) >>>

11/01/10 >>> L’ENTENTE COMME ESSENTIALITE DE LA TACHE HERMENEUTIQUE CHEZ GADAMER >>>

07/01/10 >>> ADAM OU L’INNOCENCE EN PERSONNE, JEAN-MARC ROUVIERE

04/01/10 >>> L’EXISTENTIALISME ATHEE DE JEAN-PAUL SARTRE >>>

11/12/09 >>> PEUT-ON REINVENTER LE CONCEPT DE DEVELOPPEMENT ? >>>

16/11/09>>> PAUL RICOEUR ET L’APORETIQUE DE LA TEMPORALITE (II) >>>

10/11/09 POURQUOI LIRE, PARLER ET ECRIRE ? REPONSE A UN GEOMETRE

09/11/09>>> PAUL RICOEUR ET LE CONCEPT DE TEMPS (I) >>>

05/11/09, >>>L’ETRE ET LE LANGAGE, L’ORIGINAIRE DISCURSIVITE DE L’HOMME,

05/11/09 >>>QUELLE DEONTOLOGIE DE LA JUSTICE POUR UNE PAIX SOCIALE DURABLE ?

01/11/09, >>>POUVOIR D’ETAT ET SOCIETE CIVILE : QUEL DEVELOPPEMENT HUMAIN ET SOCIAL ?

26/10/09 >>> LE TEMPS PSYCHOLOGIQUE D’AUGUSTIN >>>

19/10/09 >>> LE TEMPS ENTRE OMBRES ET LUMIERES – ARISTOTE>>>

31/10/09 LETTRE A UN AMI PHILOSOPHE >>>

29/10/09, LES PARADOXES DE LA JUSTICE PROCEDURALE DE JOHN RAWLS SELON PAUL RICOEUR

22/10/09, REFLEXION SUR LA BIODIVERSITE ET LA TECHNOSCIENCE : LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE,

22/10/09, LES ENJEUX POLITIQUES DE LA JUSTICE COMME EQUITE DE JOHN RAWLS,

18/10/09 >>> APPROCHE PHILOSOPHIQUE DE LA DEMOCRATIE

13/10/09 >>> CRIME ET CHATIMENT SELON GIBRAN

12/10/09 >>> ONTOLOGIE ET PHENOMENOLOGIE >>>

03/10/09>>> LE RISQUE DE VIVRE, par André COMTE-SPONVILLE<<<

05/10/09 >>> ONTOLOGIE-SCIENCE-LANGAGE >>>

02/10/09>>> L’OUVERTURE A LA TRANSCENDANCE >>>

28/09/09 >>> L’ONTOLOGIE >>>

26/09/09 >>> DE LA PREUVE METAPHYSIQUE DE L’EXISTENCE DE DIEU A LA RENCONTRE DU DIEU INCONNU DANS LE DISCOURS DE SAINT PAUL A ATHENES>>> Première et deuxième parties >>> Consulter d’autres travaux sur le même thème ?

24/09/09 >>> ARTISTE OU PHILOSOPHE ? >>>

23/09/09 >>> UNE ANTHROPOLOGIE DU DEVELOPPEMENT >>>

21/09/09 >>>LA RAISON S’OPPOSE-T-ELLE A LA CROYANCE RELIGIEUSE?>>>

10/09/09 >>> LA PHILOSOPHIE DU DEVELOPPEMENT I>>>

09/09/09 >>> L’ACADEMOS, UN DISPENSAIRE POUR LES AMES >>>

05/09/09   >>> LE DIVERTISSEMENT CHEZ PASCAL >>>

02/09/09   >>> LA PHILOSOPHIE VAUT-ELLE UNE MINUTE D’ATTENTION ? >>>

OUVRAGE A DECOUVRIR >>>

PAUL RICOEUR ET LE PARADOXE DE LA CHAIR

APERCU DES ARTICLES

Crime et châtiment selon Gibran
oct 13th, 2009 by admin

Crime et châtiment selon Gibran

Alors un des juges de la cité s’avança et dit, Parlez nous de Crime et de Châtiment. Et il répondit, disant :

C’est lorsque votre esprit erre sur le vent,

Que par votre seule imprudence, vous causez préjudice à d’autres et donc à vous-mêmes.

Et pour ce préjudice, vous devrez frapper à la porte des élus et attendre dans le dédain.

Comme l’océan, est votre moi-divin ;

Il demeure à jamais immaculé.

Et comme l’éther, il ne soulève que les ailés.

Tout comme le soleil, est votre moi-divin ;

Il ne connaît pas les chemins de la taupe ni ne cherche les trous du serpent.

Mais votre moi-divin n’est pas seul dans votre être.

Beaucoup en vous est encore homme, et beaucoup en vous n’est pas encore homme,

Mais un pygmée informe qui marche endormi dans le brouillard à la recherche de son propre éveil.

Et de l’homme en vous je voudrais parler maintenant.

Car c’est lui et non votre moi-divin ni le pygmée dans le brouillard, qui connaît le crime et le châtiment du crime.

Souvent je vous ai entendu parler de celui qui commet une mauvaise action comme s’il n’était pas l’un des vôtres, mais un étranger parmi vous et un intrus dans votre monde.

Mais je vous le dis, de même que le saint et le juste ne peuvent s’élever au-dessus de ce qu’il y a de plus élevé en chacun de vous,

Ainsi le mauvais et le faible ne peuvent tomber au-dessous de ce qu’il y a également de plus bas en vous.

Et de même qu’une seule feuille ne jaunit qu’avec le silencieux assentiment de l’arbre entier,

Ainsi le malfaiteur ne peut agir mal sans le secret assentiment de vous tous.

Comme une procession vous avancez ensemble vers votre moi-divin.

Vous êtes le chemin et ceux qui cheminent.

Et lorsque l’un d’entre vous tombe, il tombe pour ceux qui sont derrière lui, les prévenant de la pierre d’achoppement.

Oui, et il tombe pour ceux qui sont devant lui, qui bien qu’ayant le pied plus rapide et plus sûr, n’ont pourtant pas écarté la pierre.

Et ceci encore, dût le mot peser lourdement sur vos cœurs :

L’assassiné n’est pas irresponsable de son propre assassinat,

Et le volé n’est pas irréprochable d’avoir été volé.

Et le juste n’est pas innocent des actions du méchant,

Et celui qui a les mains blanches n’est pas indemne des actes du félon.

Oui, le coupable est souvent la victime de l’offensé,

Et plus souvent encore le condamné supporte le fardeau pour l’innocent et pour l’irréprochable.

Vous ne pouvez séparer le juste de l’injuste et le bon du méchant ;

Car ils se tiennent tous deux devant la face du soleil, tout comme les fils noirs et blancs sont tissés ensemble.

Et quand le fil noir vient à se rompre, le tisserand vérifie tout le tissu, et il examine aussi le métier.

Si l’un d’entre vous met en jugement l’épouse infidèle,

Qu’il pèse aussi dans la balance le cœur de son mari, et mesure son âme avec soin.

Et que celui qui veut cingler l’offenseur regarde l’âme de l’offensé.

Et si l’un d’entre vous punit au nom de la droiture et plante la hache dans l’arbre du mal, qu’il en considère aussi les racines ;

Et en vérité il trouvera les racines du bon et du mauvais, du porteur de fruits et du stérile, entrelacées dans le cœur silencieux de la terre.

Et vous, juges qui voulez être justes,

Quel jugement prononcez-vous contre celui qui, bien qu’honnête en la chair est voleur en esprit ?

Quelle sanction décidez-vous contre celui qui tue dans la chair alors qu’il est lui-même tué dans l’esprit ?

Et comment poursuivez-vous celui qui dans ses actes est de mauvaise foi et oppresseur,

Mais est, lui aussi, lésé et outragé ?

Et comment punirez-vous ceux dont le remords est déjà plus grand que leurs méfaits ?

Le remords n’est-il pas la justice rendue par cette même loi que vous voulez servir ?

Cependant vous ne pouvez mettre le remords sur l’innocent ni l’enlever du cœur du coupable.

Spontanément il criera dans la nuit, pour que les hommes veillent et se considèrent.

Et vous qui voulez comprendre la justice, comment le pourrez-vous, à moins de regarder toutes choses dans l’éclat de la lumière ?

Alors seulement vous saurez que le juste et le déchu ne sont qu’un seul homme debout dans le crépuscule entre la nuit de son moi-pygmée et le jour de son moi-divin,

Et que la pierre angulaire du temple n’est pas supérieure à la pierre la plus basse de ses fondations.

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Khalil GIBRAN, Le prophète, traduction de Camille ABOUSSOUAN, Paris, Casterman, 1956, p. 39 à 43

Par Yelnic-Alain Tchoumavi

LE RISQUE DE VIVRE, André Comte-Sponville
oct 12th, 2009 by admin

LE RISQUE DE VIVRE

par André COMTE-SPONVILLE dans Le monde des religions

« Vivre dangereusement », conseillait Nietzsche. C’est un pléonasme ou une sottise. Un pléonasme, puisque toute vie est dangereuse ; une sottise si l’on prétend augmenter ce risque au lieu de le réduire. Laissons la sottise aux sots ou aux imprudents. Le pléonasme, lui, mérite d’être médité.

L’essentiel tient en une définition bien connue, d’apparence plaisamment médicale : « la vie est une maladie héréditaire, sexuellement transmissible, incurable et mortelle ». Humour ? Certes. Pourtant ? Tout y est vrai et c’est ce qui fait sourire. Il n’y a que la vérité qui soit drôle. Au reste le médecin Bichat, au tout début du XIXe siècle, proposait une autre définition, elle aussi fameuse, qui va plus sérieusement dans le même sens : « la vie est l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort ». C’est dire que toute vie est risquée, non par accident, mais par essence. Les vivants sont un groupe à risque, et le seul. Vivre dangereusement, c’est simplement vivre.

De là la prudence (phronèsis), où les Anciens voyaient une des quatre vertus cardinales. Attention de ne pas la confondre avec le simple évitement des dangers ! La prudence porte sur les moyens, remarquait Aristote, point sur les fins (lesquelles ne relèvent que du désir). Il ne s’agit donc pas de fuir tout risque, ce qui est impossible, ni même de les réduire absolument, ce qui nous vouerait à l’inertie, mais simplement de les proportionner à la fin que nous visons. Par exemple celui qui fait de l’alpinisme : la prudence ne lui impose nullement de renoncer à ce sport, s’il y prend du plaisir, mais bien d’en réduire le plus possible les risques, qui demeureront plus élevés que dans le tennis de table.

Cela éclaire la notion de précaution dont on nous rebat les oreilles. Imaginez que quelqu’un vous dise : « En matière d’alpinisme et de sexualité, j’ai pris mes précautions : j’ai choisi la plaine et la chasteté.» Vous n’y verriez plus précaution mais renoncement, plus prudence, mais fuite. C’est pourtant ainsi que fonctionne trop souvent le fameux « principe de précaution ». Beaucoup semblent l’entendre ainsi : « Ne faisons rien qui présente un risque possible, que nous ne sommes pas capables de mesurer exactement ni certains de pouvoir surmonter. » Bref : « Dans le doute, abstiens-toi !» Et cela semble en effet raisonnable. Sauf qu’à suivre un tel principe, comme il y a toujours un doute (le risque zéro n’existe pas), on s’abstiendra toujours ! Le principe de précaution, ainsi entendu, devient paralysant, démobilisateur, mortifère. Ce n’est plus un principe de précaution, mais d’inhibition. Se lever le matin ? C’est prendre un risque. Mais rester au lit toute la journée et tous les jours, c’est en prendre un autre, plus grand.

La bonne formulation du principe de précaution est bien sûr tout autre : n’attendons pas qu’un risque soit certain et mesuré exactement pour entreprendre de le réduire le plus possible (tant que cela ne compromet pas les fins que nous poursuivons). Non pas « dans le doute, abstiens-toi », donc, mais, au contraire, « dans le doute, agis » ! Principe non d’inhibition mais d’action. Ce qu’on reproche au docteur Garetta, dans l’affaire du sang contaminé, ce n’est pas d’avoir fait des transfusions sanguines (car alors ce seraient les Témoins de Jéhovah qui auraient raison) mais de n’avoir entrepris aucune action (par exemple le chauffage du sang qu’on sait efficace depuis 1983) lorsqu’il apparut que les produits sanguins présentaient un risque sensiblement augmenté.

Le risque zéro, c’est de n’être pas né, ou d’être déjà mort. Vivons donc prudemment, mais sans nous laisser paralyser par la peur. « Marcher avec assurance en cette vie », comme disait Descartes, ce n’est pas courir vers le précipice, ni rester coucher en attendant la mort.

Message de la rentrée
oct 4th, 2009 by admin

BONNE RENTREE ACADEMIQUE A L’UCAO

« Avec ses applications qui ne visent que la commodité de l’existence, la science nous promet le bien-être, tout au plus le plaisir. Mais la philosophie pourrait déjà nous donner la joie »

HENRI BERGSON, La Pensée et le Mouvant

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  • L’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest, Unité Universitaire d’Abidjan (UCAO-UUA) met fin à ses vacances ce lundi 05 octobre 2009. Qu’elle mette fin à ses vacances, cela suppose bien qu’elle ait été au préalable en vacances. Mais qu’est-ce qu’être en vacances si ce n’est se donner un moment où l’exister est convoqué par le retrait. Un exister vécu dans le retrait de soi engage certainement des attitudes.

  • Les vacances sont pour beaucoup ce moment où nous donnons congé à toutes nos préoccupations académiques, professionnelles, voire religieuses. Les vacances deviennent alors un vrai lieu de la manifestation presque totale de l’éclatement de notre être. Nos universités et nos projets d’étude font souvent place aux plages où nous nous laissons toucher par l’air frais de la mer et le concert de ses vagues. La plage est cela même qui nous donne l’impression d’un être jeté, vivant dans l’ouvert. Certains d’entre nous ont dû sans doute effectuer des excursions ici et là pour changer un peu d’aire, contempler les paysages merveilleux, pittoresques et idylliques de l’arrière pays, goûter aux mets traditionnels dans leur spécificité.

  • Pendant les vacances, l’éclatement de l’être peut s’apparenter à l’oubli de l’être. Faisant reproche à ses disciples qui, venant voir un philosophe, n’ont trouvé qu’un boulanger à côté du feu, Héraclite affirme avec conviction que « même ici les dieux sont présents ». N’est-ce pas vrai que cette assertion continue de traverser le temps et nous rejoint aujourd’hui ? Et si les « dieux » sont partout, n’est-ce pas là une manière de rappeler au philosophe que même en vacances, il est marqué du sceau de la pensée ? Si pour l’homme ordinaire, être en vacances c’est seulement manger, boire, danser, dormir, voyager, tel ne doit pas être le cas chez le philosophe. Le philosophe doit faire de ces instants des lieux de questionnement car lui-même habitant dans la pensée entretient désormais une relation d’altérité avec le monde où il vit. Le monde, dans son environnementalité convoque l’homme aux interrogations sur soi et sur la totalité existentielle. Manger, boire, dormir, voyager deviennent ainsi des lieux philosophiques où les marches du philosophe, éclairées par la lumière de la raison naturelle, le conduisent vers une nouveauté, appelée encore rentrée académique.

  • Enfin, qu’est-ce que la rentrée académique si ce n’est le moment de revenir auprès soi pour ramasser ce qui était épars, ce qu’on a jeté ici et là comme pro-jet ? La rentrée n’est-elle pas un moment nous permettant de faire de nos expériences diverses des lieux de la pensée philosophique ? Pour mener et partager ces expériences philosophiques, L’ACADEMOS nous ouvre largement ses portes sur la toile. Après l’éclatement, c’est le rassemblement et cela suppose une certaine rigueur dans notre fonctionnement. Dans la page de présentation de L’ACADEMOS, nous avons beaucoup insisté sur la discipline et les règles de conduite qui doivent nous guider dans notre cheminer philosophique vers la contemplation de la vérité.

  • Nous souhaitons que L’ACADEMOS soit pour nous ce lieu voulu par Platon, où il enseignait et semait des paroles de vérité dans les sillons des cœurs des initiés. En définitive, que notre Académie soit véritablement ce lieu de disputatio et de cogitatio où chacun de nous, comme une pierre angulaire, apporte sa véritable contribution au service de la pensée. Au nom de l’équipe de L’ACADEMOS, nous vous souhaitons une bonne et heureuse Année Académique 2009-2010.

Fr. Justin N’DEMA, op.

NED

>>>VOIR LA PRESENTATION DE L’ACADEMOS>>>

>>>PENSEE DU JOUR ET GRILLE DE LECTURE>>>

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